• Aubervilliers et SIRESCO : cessons le cauchemar dans les cantines des écoles primaires !
    Les menus comportent beaucoup trop de viande. L’élevage industriel est responsable à lui seul de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre. C’est autant que le secteur des transports. D’après l’OMS la surconsommation de viande est une des causes du surpoids et de l’obésité. Or en moyenne, un enfant à la cantine consomme deux fois les apports journaliers recommandés en protéines. Les aliments sont servis ou réchauffés dans des barquettes en plastique à usage unique. Les perturbateurs endocriniens contenus dans ces barquettes migrent dans les aliments et sont à l’origine de problèmes de puberté précoce, stérilité, cancers hormonaux. Sans compter l’impact environnemental désastreux de ces milliers de déchets quotidiens. Le recours à des aliments ultra transformés comportant un cocktail d’additifs controversés est trop fréquent. Il est urgent que le SIRESCO change ses pratiques. L’émission « Envoyé spécial » du 15 Novembre 2018 a montré le SIRESCO dans son dossier « Cauchemar à la cantine » et les récentes alertes sanitaires qui l’ont éclaboussé dans plusieurs villes (lasagnes moisies, concombres avariés, etc.) ont bien montré que la situation ne pouvait plus continuer. Pour améliorer la valeur nutritionnelle et la qualité hygiénique de l’offre alimentaire : nous demandons que le SIRESCO propose de vrais repas cuisinés, dans un délai bien plus court qu'actuellement (jusqu’à J+5), avec moins de viande, moins d’additifs, moins de pesticides, plus de produits locaux, de circuits courts, de saison et bannisse le plastique. Or cette demande ne peut passer que par les maires en Conseil Municipal. C’est pourquoi, au nom des militants des groupes locaux de Greenpeace Ile de France, des collectifs : Romainville Pas d’usine, on cuisine!; Aubervilliers, Mon assiette, Ma santé ; Arcueil, bien dans mon assiette ; Champigny Pas de barquette dans mon assiette ; Bien manger à Choisy ; des parents de la Courneuve et des autres villes adhérentes ; des enseignants de l'Education Nationale; nous demandons aux maires des communes membres du SIRESCO, dont Aubervilliers fait partie, de proposer et de voter au sein du syndicat : - L’instauration de deux repas végétariens cuisinés et bio par semaine et pour tous - L’abandon des barquettes en plastique pour de l’inox ou du verre - La réalisation de travaux pour une légumerie et pour un laboratoire pâtisserie - L’augmentation du nombre de cuisiniers - La mise en place effective et immédiate de toute autre mesure permettant l’obtention de la certification ECOCERT En Cuisine niveau 3 - L’adhésion au club des territoires de l’association Un Plus Bio - Des commissions restauration pour les parents et les convives dans toutes les villes du SIRESCO Signons cette pétition, pour que nos enfants aient enfin des repas de qualité, bons pour la planète, et bons pour leur santé !
    582 de 600 Signatures
    Créée par Collectif Intervilles pour des Enfants Heureux à Table
  • Bagnolet : pour une alimentation durable à la cantine !
    Aujourd’hui, deux fois trop de viande et de produits laitiers sont servis aux enfants dans les cantines scolaires, en comparaison des quantités recommandées par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES). La ville de Bagnolet n'échappe pas à ce constat. Malgré les démarches des collectifs de parents soutenus par Greepeace et l'AVF cette demande n'est toujours pas entendue. La surconsommation de viande et de produits industriels peut entraîner une augmentation des maladies, comme l’obésité, le diabète, des maladies cardio-vasculaires… Cette surconsommation a également des effets dévastateurs sur la planète (déforestation, émissions de gaz à effet de serre, pollution des eaux…). Au contraire, diminuer la quantité de viande peut permettre de réduire le coût des repas, et en conséquence augmenter la part des produits de qualité, pour que valeurs nutritionnelles et plaisirs gustatifs soient également au menu. Face à ce constat, il est grand temps d’agir ! Monsieur Di Martino, nous vous demandons d'introduire le plus rapidement possible : - Deux menus sans viande ni poisson pour tous par semaine, dont un exclusivement végétal (composé de céréales, légumineuses…mais sans fromage ni oeuf)* ; - Une option menu sans viande ni poisson les autres jours de la semaine pour ceux qui le souhaitent; - Une majorité de produits frais, bio et locaux. (Pas de produits industriels trop sucrés, salés et gras) Certaines villes ont déjà pris les devants, comme c’est le cas à Lille, Grenoble, Fontenay/Bois, Paris 2, Paris 18 ou encore Mouans-Sartoux qui ont entre 20 et 50 % de produits bio et déjà 2 menus végétariens par semaine en moyenne. Si ces villes ont déjà opéré une transition végétale des cantines scolaires pourquoi pas Bagnolet ? Oui, Bagnolet peut être exemplaire en Seine Saint Denis et sur Est Ensemble. Notre ville doit jouer son rôle dans la lutte contre le réchauffement climatique et faire de la santé des enfants une priorité. * La nouvelle loi “Agriculture et Alimentation” prévoit uniquement l'introduction d’un repas végétarien hebdomadaire dans les cantines scolaires, à titre d’expérimentation, pour une durée de deux ans.
    387 de 400 Signatures
    Créée par Collectif Intervilles pour des Enfants Heureux à Table
  • Gelos 64110 : pour des repas sains à la cantine !
    Aujourd’hui, deux fois trop de viande et de produits laitiers sont servis aux enfants dans les cantines scolaires, en comparaison des quantités recommandées par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES). Gelos n'échappe pas à ce constat. La surconsommation de viande et de produits industriels peut entraîner une augmentation des maladies, comme l’obésité, le diabète, des maladies cardio-vasculaires… Cette surconsommation a également des effets dévastateurs sur la planète (déforestation, émissions de gaz à effet de serre, pollution des eaux…). Au contraire, diminuer la quantité de viande peut permettre de réduire le coût des repas, et en conséquence augmenter la part des produits de qualité, pour que valeurs nutritionnelles et plaisirs gustatifs soient également au menu. Face à ce constat, il est grand temps d’agir ! Monsieur Mora, nous vous demandons d'introduire dès maintenant : - Deux menus sans viande ni poisson pour tou.te.s par semaine, dont un exclusivement végétal (composé de céréales, légumineuses…mais sans fromage ni oeuf)* ; - Une option menu sans viande ni poisson les autres jours de la semaine ; - Une majorité de produits frais, bio et locaux. Certaines villes ont déjà pris les devants, comme c’est le cas à Lille, Grenoble, Paris 2 ou encore Mouans-Sartoux qui ont entre 20 et 50 % de produits bio et déjà 2 menus végétariens par semaine en moyenne. Si ces villes ont déjà opéré une transition végétale des cantines scolaires pourquoi pas Gelos ? OUI, Gelos doit être exemplaire. Notre ville doit jouer son rôle dans la lutte contre le réchauffement climatique et faire de la santé des enfants une priorité. * La nouvelle loi “Agriculture et Alimentation” prévoit uniquement l'introduction d’un repas végétarien hebdomadaire dans les cantines scolaires, à titre d’expérimentation, pour une durée de deux ans.
    75 de 100 Signatures
    Créée par Alice Despiau
  • RPi Ancey Lantenay Pâques : pour des repas sains à la cantine !
    Aujourd’hui, deux fois trop de viande et de produits laitiers sont servis aux enfants dans les cantines scolaires, en comparaison des quantités recommandées par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES). Notre cantine n'échappe pas à ce constat. Les repas sont issus simplement de ce qui est livré par un fournisseur : le tout en barquettes plastiques chauffées (perturbateurs endocriniens ?), respectant sans doute un cahier des charges “d’équilibre alimentaire” daté de 30 ans, et où les produits frais sont à chercher scrupuleusement. La surconsommation de viande et de produits industriels peut entraîner une augmentation des maladies, comme l’obésité, le diabète, des maladies cardio-vasculaires… Cette surconsommation a également des effets dévastateurs sur la planète (déforestation, émissions de gaz à effet de serre, pollution des eaux…). Au contraire, diminuer la quantité de viande peut permettre de réduire le coût des repas, et en conséquence augmenter la part des produits de qualité, pour que valeurs nutritionnelles et plaisirs gustatifs soient également au menu. Face à ce constat, il est grand temps d’agir ! Maires d’Ancey, Lantenay et Pâques, nous vous demandons d'introduire dès maintenant : - Deux menus sans viande ni poisson pour tou.te.s par semaine, dont un exclusivement végétal (composé de céréales, légumineuses…mais sans fromage ni oeuf)* ; - Une option menu sans viande ni poisson les autres jours de la semaine ; - Une majorité de produits frais, bio et locaux. Certaines villes ont déjà pris les devants, comme c’est le cas à Lille, Grenoble, Paris 2 ou encore Mouans-Sartoux qui ont entre 20 et 50 % de produits bio et déjà 2 menus végétariens par semaine en moyenne. Si ces villes ont déjà opéré une transition végétale des cantines scolaires pourquoi pas les nôtres ? OUI, notre RPI doit être exemplaire. Notre ville doit jouer son rôle dans la lutte contre le réchauffement climatique et faire de la santé des enfants une priorité. * La nouvelle loi “Agriculture et Alimentation” prévoit uniquement l'introduction d’un repas végétarien hebdomadaire dans les cantines scolaires, à titre d’expérimentation, pour une durée de deux ans.
    46 de 100 Signatures
    Créée par Julien Porthault
  • Orthez : pour des repas sains à la cantine !
    Aujourd’hui, deux fois trop de viande et de produits laitiers sont servis aux enfants dans les cantines scolaires, en comparaison des quantités recommandées par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES). Orthez n'échappe pas à ce constat. Développer sur la situation particulière de votre commune, département, collège/lycée... (où en est-elle ? y-a-t-il des blocages...). La surconsommation de viande et de produits industriels peut entraîner une augmentation des maladies, comme l’obésité, le diabète, des maladies cardio-vasculaires… Cette surconsommation a également des effets dévastateurs sur la planète (déforestation, émissions de gaz à effet de serre, pollution des eaux…). Au contraire, diminuer la quantité de viande peut permettre de réduire le coût des repas, et en conséquence augmenter la part des produits de qualité, pour que valeurs nutritionnelles et plaisirs gustatifs soient également au menu. Face à ce constat, il est grand temps d’agir ! [Nom du décideur], nous vous demandons d'introduire dès maintenant : - Deux menus sans viande ni poisson pour tou.te.s par semaine, dont un exclusivement végétal (composé de céréales, légumineuses…mais sans fromage ni oeuf)* ; - Une option menu sans viande ni poisson les autres jours de la semaine ; - Une majorité de produits frais, bio et locaux. Certaines villes ont déjà pris les devants, comme c’est le cas à Lille, Grenoble, Paris 2 ou encore Mouans-Sartoux qui ont entre 20 et 50 % de produits bio et déjà 2 menus végétariens par semaine en moyenne. Si ces villes ont déjà opéré une transition végétale des cantines scolaires pourquoi pas Orthez ? OUI, Orthez doit être exemplaire. Notre restaurant municipal doit jouer son rôle dans la lutte contre le réchauffement climatique et faire de la santé des enfants une priorité. * La nouvelle loi “Agriculture et Alimentation” prévoit uniquement l'introduction d’un repas végétarien hebdomadaire dans les cantines scolaires, à titre d’expérimentation, pour une durée de deux ans.
    25 de 100 Signatures
    Créée par Xavier Campano Picture
  • Wingen-sur-Moder : Pour des repas sains à la cantine !
    Aujourd’hui, deux fois trop de viande et de produits laitiers sont servis aux enfants dans les cantines scolaires, en comparaison des quantités recommandées par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail. Wingen-sur-Moder n'échappe pas à ce constat. La surconsommation de viande et de produits industriels peut entraîner une augmentation des maladies, comme l’obésité, le diabète, des maladies cardio-vasculaires… Cette surconsommation a également des effets dévastateurs sur la planète (déforestation, émissions de gaz à effet de serre, pollution des eaux…). Au contraire, diminuer la quantité de viande peut permettre de réduire le coût des repas, et en conséquence augmenter la part des produits de qualité, pour que valeurs nutritionnelles et plaisirs gustatifs soient également au menu. Face à ce constat, il est grand temps d’agir M. Le Principal ! Nous vous demandons d'introduire dès maintenant : - Deux menus sans viande ni poisson pour tou.te.s par semaine, dont un exclusivement végétal (composé de céréales, légumineuses…mais sans fromage ni oeuf)* ; - Une option menu sans viande ni poisson les autres jours de la semaine ; - Une majorité de produits frais, bio et locaux. Certaines villes ont déjà pris les devants, comme c’est le cas à Lille, Grenoble, Paris 2 ou encore Mouans-Sartoux qui ont entre 20 et 50 % de produits bio et déjà 2 menus végétariens par semaine en moyenne. Si ces villes ont déjà opéré une transition végétale des cantines scolaires pourquoi pas Wingen-sur-Moder ? OUI, Wingen-sur-Moder doit être exemplaire. Notre collège doit jouer son rôle dans la lutte contre le réchauffement climatique et faire de la santé des enfants une priorité. * La nouvelle loi “Agriculture et Alimentation” prévoit uniquement l'introduction d’un repas végétarien hebdomadaire dans les cantines scolaires, à titre d’expérimentation, pour une durée de deux ans.
    87 de 100 Signatures
    Créée par Mélanie Krummenacker Picture
  • CHATEAUROUX : pour des repas sains à la cantine !
    Aujourd’hui, deux fois trop de viande et de produits laitiers sont servis aux enfants dans les cantines scolaires, en comparaison des quantités recommandées par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES). Châteauroux n'échappe pas à ce constat. La surconsommation de viande et de produits industriels peut entraîner une augmentation des maladies, comme l’obésité, le diabète, des maladies cardio-vasculaires… Cette surconsommation a également des effets dévastateurs sur la planète (déforestation, émissions de gaz à effet de serre, pollution des eaux…). Au contraire, diminuer la quantité de viande peut permettre de réduire le coût des repas, et en conséquence augmenter la part des produits de qualité, pour que valeurs nutritionnelles et plaisirs gustatifs soient également au menu. Face à ce constat, il est grand temps d’agir ! Monsieur Avérous, nous vous demandons d'introduire dès maintenant : - Deux menus sans viande ni poisson pour tou.te.s par semaine, dont un exclusivement végétal (composé de céréales, légumineuses…)* ; - Une option menu sans viande ni poisson les autres jours de la semaine ; - Une majorité de produits frais, bio et locaux. Certaines villes ont déjà pris les devants, comme c’est le cas à Lille, Grenoble, Paris 2 ou encore Mouans-Sartoux qui ont entre 20 et 50 % de produits bio et déjà 2 menus végétariens par semaine en moyenne. Si ces villes ont déjà opéré une transition végétale des cantines scolaires pourquoi pas Châteauroux ? OUI, Châteauroux doit être exemplaire. Notre ville doit jouer son rôle dans la lutte contre le réchauffement climatique et faire de la santé des enfants une priorité. * La nouvelle loi “Agriculture et Alimentation” prévoit uniquement l'introduction d’un repas végétarien hebdomadaire dans les cantines scolaires, à titre d’expérimentation, pour une durée de deux ans.
    100 de 200 Signatures
    Créée par Emilie Prcn
  • SAINT-NAZAIRE : pour des repas sains à la cantine !
    Aujourd’hui, deux fois trop de viande et de produits laitiers sont servis aux enfants dans les cantines scolaires, en comparaison des quantités recommandées par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES). Saint-Nazaire n'échappe pas à ce constat. La surconsommation de viande et de produits industriels peut entraîner une augmentation des maladies, comme l’obésité, le diabète, des maladies cardio-vasculaires… Cette surconsommation a également des effets dévastateurs sur la planète (déforestation, émissions de gaz à effet de serre, pollution des eaux…). Au contraire, diminuer la quantité de viande peut permettre de réduire le coût des repas, et en conséquence augmenter la part des produits de qualité, pour que valeurs nutritionnelles et plaisirs gustatifs soient également au menu. Face à ce constat, il est grand temps d’agir ! Monsieur Samzun, nous vous demandons d'introduire dès maintenant : - Deux menus sans viande ni poisson pour tou.te.s par semaine, dont un exclusivement végétal (composé de céréales, légumineuses…mais sans fromage ni oeuf)* ; - Une option menu sans viande ni poisson les autres jours de la semaine ; - Une majorité de produits frais, bio et locaux. Certaines villes ont déjà pris les devants, comme c’est le cas à Lille, Grenoble, Paris 2 ou encore Mouans-Sartoux qui ont entre 20 et 50 % de produits bio et déjà 2 menus végétariens par semaine en moyenne. Si ces villes ont déjà opéré une transition végétale des cantines scolaires pourquoi pas Saint-Nazaire ? OUI, Saint-Nazaire doit être exemplaire. Notre ville doit jouer son rôle dans la lutte contre le réchauffement climatique et faire de la santé des enfants une priorité. * La nouvelle loi “Agriculture et Alimentation” prévoit uniquement l'introduction d’un repas végétarien hebdomadaire dans les cantines scolaires, à titre d’expérimentation, pour une durée de deux ans.
    89 de 100 Signatures
    Créée par Raphaël Bodet
  • Plus de Bio dans les cantines de Wattignies : Maire de Wattignies Alain Pluss
    Aujourd’hui, deux fois trop de viande et de produits laitiers sont servis aux enfants dans les cantines scolaires, en comparaison des quantités recommandées par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES). Wattignies n'échappe pas à ce constat. La surconsommation de viande et de produits industriels peut entraîner une augmentation des maladies, comme l’obésité, le diabète, des maladies cardio-vasculaires… Cette surconsommation a également des effets dévastateurs sur la planète (déforestation, émissions de gaz à effet de serre, pollution des eaux…). Au contraire, diminuer la quantité de viande peut permettre de réduire le coût des repas, et en conséquence augmenter la part des produits de qualité, pour que valeurs nutritionnelles et plaisirs gustatifs soient également au menu. Face à ce constat, il est grand temps d’agir ! Certaines villes ont déjà pris les devants, comme c’est le cas à Lille, Grenoble, Paris 2 ou encore Mouans-Sartoux qui ont entre 20 et 50 % de produits bio et déjà 2 menus végétariens par semaine en moyenne. Si ces villes ont déjà opéré une transition végétale des cantines scolaires pourquoi pas Wattignies. Notre cantine scolaire doit jouer son rôle dans la lutte contre le réchauffement climatique et faire de la santé des enfants une priorité. * La nouvelle loi “Agriculture et Alimentation” prévoit uniquement l'introduction d’un repas végétarien hebdomadaire dans les cantines scolaires, à titre d’expérimentation, pour une durée de deux ans.
    127 de 200 Signatures
    Créée par Francine Herbaut Dauptain
  • Hendaye : Pour des repas sains à la cantine !
    Aujourd’hui, deux fois trop de viande et de produits laitiers sont servis aux enfants dans les cantines scolaires, en comparaison des quantités recommandées par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail Hendaye n'échappe pas à ce constat. La surconsommation de viande et de produits industriels peut entraîner une augmentation des maladies, comme l’obésité, le diabète, des maladies cardio-vasculaires… Cette surconsommation a également des effets dévastateurs sur la planète (déforestation, émissions de gaz à effet de serre, pollution des eaux…). Au contraire, diminuer la quantité de viande peut permettre de réduire le coût des repas, et en conséquence augmenter la part des produits de qualité, pour que valeurs nutritionnelles et plaisirs gustatifs soient également au menu. Face à ce constat, il est grand temps d’agir ! Monsieur le Maire, nous vous demandons d'introduire dès maintenant : - Deux menus sans viande ni poisson pour tou.te.s par semaine, dont un exclusivement végétal (composé de céréales, légumineuses…mais sans fromage ni oeuf)* ; - Une option menu sans viande ni poisson les autres jours de la semaine ; - Une majorité de produits frais, bio et locaux. Certaines villes ont déjà pris les devants, comme c’est le cas à Lille, Grenoble, Paris 2 ou encore Mouans-Sartoux qui ont entre 20 et 50 % de produits bio et déjà 2 menus végétariens par semaine en moyenne. Si ces villes ont déjà opéré une transition végétale des cantines scolaires pourquoi pas à Hendaye ? OUI, notre ville doit être exemplaire. Notre ville / nos écoles doivent jouer leur rôle dans la lutte contre le réchauffement climatique et faire de la santé des enfants une priorité. * La nouvelle loi “Agriculture et Alimentation” prévoit uniquement l'introduction d’un repas végétarien hebdomadaire dans les cantines scolaires, à titre d’expérimentation, pour une durée de deux ans.
    32 de 100 Signatures
    Créée par marina BERBIALE
  • SAINT-LEU : Trop de viande dans les cantines = danger!
    Sachons-le : avec l’entrée en vigueur de la loi EGALIM, les mairies doivent s’engager à proposer un menu végétarien par semaine dans les écoles maternelles et élémentaires. Nous demandons deux menus de ce type et de privilégier les produits de qualité, frais, locaux et bio, sur les autres jours. Des menus constitués de céréales (blé, riz…), de légumineuses (lentilles, haricots…) et de légumes peuvent apporter tout ce qu’il faut en matière de protéines, mais également de fer, calcium, etc. L’important est que nos enfants aient accès, de manière EGALE, à une alimentation diversifiée et de qualité. Notre île regorge de fruits et légumes savoureux, mettons-les à l’honneur dans les assiettes de nos marmailles ! Cette transition est nécessaire, tant pour la santé de nos enfants, que pour la protection de l’environnement et le développement de filières agricoles durables à la Réunion. Les conséquences de cette surconsommation de viande sont nombreuses : déforestation, pollution des eaux, obésité, diabète, augmentation des risques cardiovasculaires … L'élevage représente 14% des émissions de gaz à effet de serre. Certaines villes ont déjà pris les devants (Lille, Grenoble), pourquoi pas nous ? Monsieur le Maire, vous aussi montrez l’exemple à la Réunion, vous pouvez agir pour défendre la santé des enfants, notre île et la planète. Nous comptons sur vous !
    233 de 300 Signatures
    Créée par Groupe local Greenpeace Réunion
  • Urgence climatique : + de légumes et moins de viande dans les écoles niçoises !
    Votée en octobre 2018, la loi agriculture et alimentation prévoit l’instauration d’un repas végétarien ( sans viande ni poisson ) dans toutes les cantines scolaires à partir de novembre 2019. Vu l’urgence climatique et sanitaire, nous demandons à la mairie de Nice, signataire du pacte finances-climat, d’aller plus loin et de montrer l’exemple : 1/ Introduire deux repas végétariens par semaine à l’horizon 2020 Certaines communes montrent déjà la voie: Grenoble, Lille, Paris. Il est urgent de rééquilibrer l’apport en protéines. Les légumineuses, lentilles, pois chiches, etc. sont d’excellentes alternatives mais pour qu'elles soient pleinement adoptées par les enfants il faut savoir les cuisiner et former le personnel de cantine en ce sens et adapter les chaînes d’approvisionnement. Nous souhaitons également que la Végé-partie, une fois par mois, devienne 100% composée de protéines végétales à titre expérimental. 2/ Augmenter à 50% la part de bio d’ici fin 2020 La qualité des repas servis à la cantine peut encore être améliorée en favorisant le local et le bio, pour garantir une alimentation sans pesticides, sans OGM, sans additifs chimiques. De plus, la viande coûte cher. En consommer moins permet de dégager du budget pour acheter des produits de meilleure qualité : consommer moins, mais mieux ! 3/ Réduire le gaspillage Même si des efforts sont faits, avec 110g de gaspillage en moyenne par repas, il faut à tout prix réussir à réduire ce qui est jeté et cela se fera aussi ressentir sur le budget ! L’école est un lieu d’éducation, cela passe évidemment par l'assiette. A Lille, grâce aux menus végétariens, les équipes ont constatées une réduction de 40% du gaspillage ! Demandons à Mr Estrosi, maire de Nice, de mettre fin à la surconsommation de viande et de protéines animales dans les écoles. Merci pour l’engagement dont vous ferez preuve en signant ce manifeste ! Le collectif Cantine Verte Nice : FCPE 06, Jeudi Vert, l’AVF Nice et Greenpeace Nice
    1 322 de 2 000 Signatures
    Créée par Collectif Cantine Verte Nice Picture